vendredi 19 décembre 2008

La Poison (1951)

■ Dans ce film Sacha Guitry n'y apparaît pas comme acteur mais narrateur. Il tourna ce film en 11 jours surtout du faite que Michel Simon n’aimait pas les deuxième prise & en partie surtout parce que le génie jamais, cela ne peux traîner.

Sortie : 30 novembre 1951 aux cinémas Gaumont, Palace, Berlitz et Colisée à Paris.

Durée: 85 minutes.

Synopsis : Paul Braconnier ne peut plus supporter sa femme, vieille et sale pocharde. Elle, de son côté, a acheté secrètement de la mort-aux-rats pour supprimer son époux. Impressionné par l'habileté de Maître Aubanel, qui vient de fêter son centième acquittement, Paul Braconnier va le trouver et le questionne avec suffisamment d'adresse pour apprendre dans quelles conditions il peut tuer sa femme en étant à peu près assuré d'être acquitté. De retour chez lui, il exécute les « instructions » de l'avocat à la lettre : il tue, d'un coup de couteau dans le ventre, sa femme, qui avait commencé à lui verser du poison. Brillamment défendu par Maître Aubanel, Paul Braconnier est triomphalement acquitté.

jeudi 18 décembre 2008

Deburau (1951)

■ d'après la pièce Deburau.

Sortie : 29 juin 1951 aux cinémas Le Royal et Le Méliès à Paris.

Durée: 120 minutes.

Synopsis : La France sous la Restauration. Au théâtre des Funambules, Boulevard du Temple, la grande vedette est le mime Deburau. Il joue Pierrot lunaire à la perfection. La presse le porte aux nues. Il ne manque pas d'admiratrices, mais lorsque l'une d'elles tente de le séduire, il extrait de son gousset un médaillon représentant le portrait de sa femme. Il a aussi un fils, Charles. La famille est toute sa vie. Un jour, pourtant, survient une femme qui va lui faire oublier ses devoirs : c'est Marie Duplessis, la dame aux camélias. Il va vivre quelques semaines de bonheur intense avec elle, jusqu'à ce qu'il se voie supplanté par un rival plus jeune, Armand Duval. Entre-temps, sa femme l'a quitté. Désespéré, aigri, il ne lui reste que son fils, auquel il va se consacrer tout entier. Il tente de dissuader ce dernier de se lancer dans le théâtre. Mais, constatant qu'il a le feu sacré, il lui transmet le flambeau de son art. La lignée des Deburau continue.

mercredi 17 décembre 2008

Deburau (1951)

■ d'après la pièce du même nom.

Sortie : 29 juin 1951 aux cinémas Le Royal et Le Méliès à Paris.

Durée : 120 minutes.

Synopsis : La France sous la Restauration. Au théâtre des Funambules, Boulevard du Temple, la grande vedette est le mime Deburau. Il joue Pierrot lunaire à la perfection. La presse le porte aux nues. Il ne manque pas d'admiratrices, mais lorsque l'une d'elles tente de le séduire, il extrait de son gousset un médaillon représentant le portrait de sa femme. Il a aussi un fils, Charles. La famille est toute sa vie. Un jour, pourtant, survient une femme qui va lui faire oublier ses devoirs : c'est Marie Duplessis, la dame aux camélias. Il va vivre quelques semaines de bonheur intense avec elle, jusqu'à ce qu'il se voie supplanté par un rival plus jeune, Armand Duval. Entre-temps, sa femme l'a quitté. Désespéré, aigri, il ne lui reste que son fils, auquel il va se consacrer tout entier. Il tente de dissuader ce dernier de se lancer dans le théâtre. Mais, constatant qu'il a le feu sacré, il lui transmet le flambeau de son art. La lignée des Deburau continue.

mardi 16 décembre 2008

Le Trésor de Cantenac (1950)

Sortie : 6 septembre 1950 aux cinémas Marignan et Marivaux à Paris.

Durée : 95 minutes.

Synopsis : “Il était une fois un petit village qui vivotait modestement, loin des grandes routes...” Nous sommes à Cantenac, une localité imaginaire en proie à de mesquines querelles de clocher, où tout le monde en veut à tout le monde. Il y a là, entre autres, le maire et le curé, qui sont frères jumeaux et ennemis jurés ; une mercière qui cherche en vain un époux pour sa fille, la belle Virginie ; l'opulente tenancière du café, flanquée d'un mari et d'un amant, aussi jaloux l'un que l'autre; un poivrot, qu'on n'a jamais vu boire mais qui paraît toujours saoul ; l'idiot du village, moins bête qu'il n'en a l'air; une famille de paysans âpres au gain ; et deux patriarches respectables: un vieillard de 128 ans, qui ne se résigne pas à mourir, et un baron septuagénaire, descendant d'une noble lignée, aujourd'hui ruiné mais qui porte encore beau : il se paie même le luxe de se faire servir par un couple de domestiques, lesquels sont en fait devenus ses patrons, et dont il est le locataire ! Se sentant près de sa fin, et dégoûté de la vie, le baron songe au suicide. Le centenaire l'en dissuade en lui révélant l'existence d'un trésor, dont il est dépositaire, ayant appartenu autrefois au Sire de Cantenac, un lointain ancêtre du baron. Celui-ci le récupère, mais au lieu de l'employer à son usage personnel, choisit d'en faire profiter la communauté. Dès lors, Cantenac devient un paradis, où chacun oublie ses querelles et retrouve la joie de vivre. Dans son château reconstruit, le baron accueille le village au grand complet pour une fête costumée, où l'on chante et l'on danse. Lui-même reprend goût à la vie et au travail manuel en endossant une défroque de maître verrier, conformément au métier de son ancêtre.

lundi 15 décembre 2008

Tu m'as sauvé la vie (1950)

Sortie : 20 septembre 1950 à Paris.

Durée : 86 minutes.

Synopsis : Le baron de Saint Rambert est un vieil égoïste, qui vit seul avec ses domestiques. Il est en butte aux assiduités de sa voisine, une comtesse au tempérament incendiaire. Un jour, on sonne à la porte : c'est une espèce de clochard philosophe à la recherche d'un emploi. Le baron lui propose une aumône, que l'autre refuse avec hauteur. Là-dessus, le baron sort faire sa promenade en ville. Peu après, on le ramène sur une civière : il a failli être écrasé par un chauffard et n'a dû son salut qu'à l'intervention d'un passant, lequel n'est autre que le clochard qu'il avait éconduit. Par reconnaissance, le baron décide d'en faire son légataire universel (il porte le nom prédestiné de Fortuné Richard), à la consternation de son entourage, qui convoitait l'héritage. Cependant, soigné attentivement par une jolie infirmière, le baron songe à créer un foyer. L'ex-clochard n'y a plus sa place. Il a d'ailleurs d'autres visées : la comtesse lui tend les bras, avec sa fortune en prime. Quant à l'infirmière, elle se révèle être l'épouse du chirurgien qui a soigné l'illustre malade ; son travail accompli, elle abandonne la place. Les domestiques respirent : il n'y a plus à redouter de captation d'héritage. Le baron retrouve sa vie paisible d'antan, avec un regain de misanthropie.

dimanche 14 décembre 2008

Toâ (1949)

■ tiré de la comédie Tôa.

Sortie : 28 octobre 1949 aux cinémas Olympia, Alhambra et Les Portiques à Paris

Durée : 88 minutes.

Synopsis : Après une orageuse scène de ménage avec son amant, l'auteur dramatique et acteur Michel Desnoyer, la belle Ecaterina décide de rompre et quitte les lieux. Michel reçoit peu après la visite de Françoise et de son mari Fernand, de retour d'un long séjour aux États-Unis. Comme le directeur du théâtre lui réclame une nouvelle pièce, Michel pense à mettre en scène l'histoire de sa liaison avec la fougueuse jeune femme. Pour incarner son ancienne maîtresse, il engage Françoise, qui rêve depuis toujours de monter sur les planches, ainsi que sa domestique en titre, Maria, pour jouer sa bonne. Le décor de la pièce sera une reproduction exacte du bureau de l'écrivain. Le soir de la première, Michel reçoit des menaces de mort. Ecaterina les lui a envoyés et se trouve dans la salle. Arguant qu'un auteur dramatique n'a pas le droit de raconter à tout le monde ses affaires de cœur, elle ne cesse de l'interpeller durant la représentation et provoque un scandale. Elle finit par se calmer et un dialogue s'engage alors entre Michel sur scène et Ecaterina, simple spectatrice. Le lendemain, tous les journaux font écho de l'incident peu commun de la veille, offrant une publicité inespérée. À tel point que le directeur du théâtre demande à Desnoyer d'inclure dans sa pièce l'intervention d'Ecaterina. Ce même matin, Michel reçoit tour à tour chez lui Françoise, suivie de peu par Fernand, puis Ecaterina. Laquelle accuse Françoise d'être devenue la maîtresse de Michel, et fait part de ses soupçons à Fernand. Mais la jeune femme, jalouse, ne pouvait savoir que Michel et Françoise sont frère et sœur. Michel et elle se réconcilient et décident de se marier. La pièce qui raconte leur idylle continuera son succès triomphal.

samedi 13 décembre 2008

Aux deux colombes (1949)

■ tiré de la comédie du même nom.

Sortie : 28 juillet 1949 aux cinémas Marignan et Marivaux à Paris
Durée : 89 minutes.
Synopsis : Jean-Pierre Walther un éminent avocat parisien, mène une vie tranquille avec sa seconde femme Marie-Thérèse. Un jour il voit arriver Marie-Jeanne, sa première femme et sœur aînée de Marie-Thérèse, qu'il croyait morte dans un incendie. Les deux sœurs se disputent violemment leur mari commun. Jean-Pierre constate qu'il n'a vraiment aimé ni l'une ni l'autre...

vendredi 12 décembre 2008

Le Diable Boiteux (1948)

■ Le Diable boiteux (Talleyrand) d'après la pièce de théâtre Le Diable Boiteux.

Sortie : 29 septembre 1948 aux cinémas Marignan et Marivaux (Paris).

Durée: 120 minutes.

Synopsis : Quelques épisodes de la vie du rusé diplomate français Talleyrand (1754 à 1838), qui servit sous six régimes, de Louis XV à Louis-Philippe : l'accident d'enfance qui l'affligea d'un pied-bot, son accession à la prêtrise puis à la dignité épiscopale, son aisance à retourner son froc, ses succès auprès des jolies femmes, sa manie de la conspiration, ses trahisons dictées par le seul souci de servir la France, enfin son triomphe : l'alliance avec l'Angleterre, peu avant sa mort.

jeudi 11 décembre 2008

Le Comédien (1947)

■ adapté de la pièce Le Comédien.

Sortie : 19 mai 1948 au cinéma Colisée à Paris.

Durée : 92 minutes.

Synopsis : Lucien Guitry, né à Paris mais ayant passé son enfance en Normandie, grandit rue de Valois, dans la mercerie de son père. À huit ans, il est déjà passionné de théâtre et fait l'école buissonnière pour apprendre par cœur les classiques du répertoire. Son père en est secrètement fier, ayant lui-même rêvé d'être acteur. Loin de contrecarrer la vocation de son rejeton, il l'encourage et lui fait suivre les cours de Montrose au Conservatoire. Puis il loue le théâtre d'Étampes, où le jeune prodige va pouvoir faire ses premières armes. À vingt ans, Lucien Guitry, déjà célèbre, décline une offre de la Comédie-Française, préférant partir en tournée en Russie où, pendant neuf ans, il fera applaudir le théâtre français. C'est là que naîtra son fils Sacha. À son retour en France, il connaît un triomphe sur les scènes parisiennes, notamment dans « Crainquebille » et « Chantecler ». On le voit travailler chez lui à la création du « Misanthrope ». Son vieil ami Maillard lui présente sa nièce Catherine, dont il tombe amoureux. Il l'épouse. Mais le ménage bat de l'aile, car la jeune femme s'est mise en tête de faire elle aussi du théâtre, pour lequel elle est peu douée. Lucien Guitry se retrouve seul. Il interprète les pièces écrites par son fils, dont « Le comédien », qui lui est dédié. Le soir de la répétition générale de « L'amour masqué » une opérette de Sacha, une crise cardiaque le terrasse. Il était âgé de 65 ans. Le métier d'acteur, aimait-il dire, est « le plus beau du monde ».

mercredi 10 décembre 2008

MCDXXIX à MCMXLII de Jeanne d'Arc à Philippe Pétain (1944)

■ 1429 à 1942 de Jeanne d'Arc à Philippe Pétain.

Sortie : mai 1944

Durée : un peu plus d’1 heure.

Synopsis : c’est un film écrit et réalisé par Sacha Guitry, vraisemblablement tourné début 1944 et d'emblée non destiné à une exploitation commerciale. Il s'agit en effet d'un unique plan fixe de plus d'une heure sur les pages d'un livre d'art éponyme publié sous la signature de Sacha Guitry en 1942.

Le film, projeté lors d'un gala à l'Opéra de Paris en mai 1944, était destiné à tourner en province à seule fin de présenter aux libraires, marchands d'éditions rares et clients potentiels l'existence de l'édition de luxe du livre d'art éponyme, paru deux ans auparavant. Il existe deux copies du film, l'une ne comportant que les voix off des divers intervenants (comédiens, artistes lyriques, personnalités des Arts et des Lettres), l'autre comportant en sus le commentaire de Sacha Guitry. Depuis sa présentation au Palais Garnier, « MCDXXIX à MCMXLII (De Jeanne d'Arc à Philippe Pétain) » n'a été projeté que deux fois à la Cinémathèque française, une ou deux fois à Locarno et une fois à Lisbonne (été 1993 au printemps 1994).